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BILIV https://mybiliv.azka-agency.com Toujours chez moi Wed, 27 Jul 2022 07:21:16 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://mybiliv.azka-agency.com/wp-content/uploads/2022/06/cropped-avatar-BILIV-32x32.png BILIV https://mybiliv.azka-agency.com 32 32 Essai sur la grande démission https://mybiliv.azka-agency.com/essai-sur-la-grande-demission/ https://mybiliv.azka-agency.com/essai-sur-la-grande-demission/#respond Wed, 27 Jul 2022 06:00:41 +0000 https://mybiliv.azka-agency.com/?p=531

L’herbe paraît toujours plus verte ailleurs. Nous avons tous entendu cette mise en garde qui, d’un conseil, se transforme souvent en raison de garder la tête dans le guidon.

Le point c’est que dans le monde du travail, avec le confinement, cette herbe, souvent fantasmée, nous avons fini par y goûter et à l’image d’un bol de curly elle a une petite odeur de reviens-y.

Cette prise de conscience de certains s’est traduite par ce que nous avons appelé la « grande démission ». Ce phénomène a été particulièrement visible aux US. Depuis la fin du Covid, plus de 3 millions de travailleurs manquent toujours à l’appel (le taux de participation à l’emploi – c’est-à-dire le pourcentage de personnes ayant ou cherchant un emploi – est encore sous les 62,5%, soit 1% sous ses niveaux d’avant crise). De plus, sur le seul mois de mars 4,5 millions de personnes ont démissionné outre-Atlantique. Autrement dit, si on tirait le trait, 1 salarié sur 3 aura démissionné dans l’année. Ce phénomène est certes exacerbé aux Etats-Unis, une partie reste conjoncturelle, mais des tendances de fonds sont bien à l’œuvre, trop importantes pour que nous puissions les ignorer, notamment de notre côté de l’Atlantique.

Ne plus perdre sa vie à essayer de la gagner

Les confinements contraints ont apporté leurs lots de difficultés mais ont aussi servi de respiration à beaucoup dans les pays les plus développés (notamment grâce au soutien fort des Etats).

Ces périodes ont été pour certains d’entre nous l’occasion de revenir sur ce qu’ils voulaient ou ne voulaient plus, sur le sens qu’ils voulaient donner à leur travail et surtout la place qu’ils voulaient y consacrer.

Du jour au lendemain celui-ci est venu s’adapter à notre mode de vie et non l’inverse. Ce faisant, des secteurs entiers ont subi un déficit de main d’œuvre lors de la réouverture de l’économie. Les hôteliers français souffrent, par exemple, d’un déficit de veilleurs de nuit qui ont été confrontés à la difficulté de leur métier et à l’instabilité de leur secteur. Comprenons bien qu’un poste comme veilleur de nuit pour les bureaux d’une grande entreprise offre finalement plus de confort et plus de visibilité pour des compétences équivalentes. Il en va de même, actuellement, avec l’ensemble des postes présentant des contraintes fortes (travail de nuit, travail le week end et jours fériés, métiers difficiles…)

Aux US, où de nombreuses personnes âgées travaillent pour compléter leur maigre retraite, nombreuses sont celles qui se sont rendu compte qu’elles pouvaient vivre avec moins de revenus certes, mais en privilégiant le temps de qualité pour elles-mêmes.

La perte de la place centrale du travail…

Ce phénomène se trouve amplifié par la situation économique actuelle. En effet, si nous avons traversé des heures sombres, l’impact économique a finalement été relativement limité et nous avons vécu dans le même temps une hausse quasiment ininterrompue de ce que nous appelons les revenus du capital avec la hausse des marchés financiers, de l’immobilier, des valorisations des start-up, des cryto assets (bitcoin, NFT)…

C’est particulièrement le cas dans des pays avec un salariat très financiarisé comme les US, où, par exemple, certains retraités qui travaillaient en plus de leur retraite se sont rendus compte que leur portefeuille boursier avait suffisamment progressé pour s’en passer, où encore ce jeune féru d’informatique qui en se lançant sur les NFT reçoit aujourd’hui plus de ses cryptos-assets que de son travail.

…et du salariat en particulier

L’inflation actuelle ne devrait d’ailleurs pas simplifier la donne. Aujourd’hui, les prix progressent en moyenne de 7%. Pour certains, mieux vaut détenir des parts d’actifs au rendement équivalent à 10% par an (somme toute relatif dans la mesure où ces 10% restent incertains) que de travailler pour un salaire progressant de 3% par an (à la différence que le premier rémunère un patrimoine financier et le second votre patrimoine temps).

A ce titre, j’ai par exemple été particulièrement dubitative en début d’année sur les chiffres de l’inflation US de 7/8% en apprenant que, parmi ces X% seulement 3% provenait des hausses des salaires mais surtout que 3% étaient issues des hausses de marge des entreprises…ceci veut dire qu’un salarié voit progresser le prix de ses achats de 7% alors que ses revenus du travail ne progressent que de 3%, forcément vu comme ça, le simple salariat ne peut représenter une valeur d’avenir…

En finir avec l’argent comme seul mètre étalon

A cette remise en question s’ajoute celle de la position donnée à l’argent. Ainsi si réussir dans la vie a souvent été présenté comme étant le moyen de réussir sa vie, on constate aujourd’hui un éloignement de plus en plus important des deux valeurs. Combien de yuppies en costumes trois pièces en sont venus durant le confinement à envier l’espace de vie du « simple » ouvrier de province ? Ceci a ouvert la voie à pas mal de remise en question et à un paquet d’articles aux titres plus au moins racoleurs comme « il vend sa start-up et se lance dans la slow-life ; traders, ils ont décidé d’ouvrir leur boucherie etc… ». Si les salariés se sont souvent sentis comme les engrenages indispensables d’un grand tout (leur entreprise), ils n’en sont finalement souvent que l’huile, un simple consommable nécessaire à la fluidification de l’ensemble, qui finit par être remplacé.

Aujourd’hui notre richesse ne doit plus se mesurer plus en termes de cash-flow, mais aussi de time-flow, d’happy-flow, de free flow, de meaning-flow, de family flow, de knowledge-flow, d’ecolo-flow…Le monde du travail et nos entreprises devront s’y adapter au risque de continuer à voir un jour partir leurs salariés sans retour.

La bonne nouvelle dans tout ça ? Sur la base de ces nouveaux principes, nous avons tous la possibilité de devenir riches tant ces ressources sont infinies et se multiplient lorsqu’elles sont partagées…

Et vous, quel nouveau mètre étalon voulez-vous donner à votre vie ?

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L’hôtel Alison Paris ou l’art de se sentir comme à la maison https://mybiliv.azka-agency.com/welcome-to-the-hotel-california/ https://mybiliv.azka-agency.com/welcome-to-the-hotel-california/#respond Tue, 19 Jul 2022 08:55:42 +0000 https://mybiliv.azka-agency.com/?p=556

Ces derniers temps j’ai eu la chance de pouvoir sillonner notre belle France que ce soit pour des déplacements pro ou perso : Nantes, Dunkerque, Lille et bientôt Bordeaux… Que de belles découvertes, de magnifiques paysages avec un trait commun… Les nuits à l’hôtel. Que je les aime ces nuits à l’hôtel! J’ai tenté d’explorer en mon for intérieur systématiquement pourquoi j’aimais tant dormir dans ces petites chambres, souvent trop jugées comme impersonnelles et froides. A chaque fois je m’y sens bien, certainement parce que c’est LE moment où on peut expérimenter une décharge mentale totale : lit fait à l’arrivée, draps et serviettes propres qui sentent bon la lessive de maman, oreiller moelleux, services additionnels disponibles, personnel au petit soin, petit déjeuner accessible en descendant l’escalier ou même en room service, bref, un vrai (et rare) moment à soi où l’on ne pense qu’à l’essentiel !

Pour aller plus loin, j’ai eu la chance de pouvoir interviewer le directeur opérationnel du Alison – un magnifique hôtel en plein cœur de Paris – et de pouvoir échanger sur son histoire, sa passion et ses convictions. Alors suivez-moi pour un nouveau billet qui vous permettra de comprendre pourquoi l’hôtel est « such a lovely place » !

Such a lovely view

1. L'histoire du Alison

Mes grands-parents (la famille Maury) étaient hôteliers dans un petit village du Cantal dans les années 60/70. L’hôtel qu’ils tenaient fonctionnait très bien. Ils ont senti le vent des affaires tourner dans les années 70 et ont par conséquent décidé de vendre leurs affaires auvergnates et d’investir à Paris. Ils ont opté pour un immeuble d’appartements meublés qu’ils ont complétement transformés en hôtel bureau (un hôtel sans restaurant pour les novices) après presqu’une année de travaux. Le nom d’Alison a été choisi pour leur hôtel car d’une part le A faisait apparaître l’hôtel au début des pages jaunes et d’autre part, le nom, à consonnance anglo-saxonne, résonnait avec la proximité de l’ambassade britannique et américaine

L’ouverture s’effectue le 1er septembre 1977. Comme le veut la tradition hôtelière, l’hôtel est plein les premiers mois et attire une clientèle de professions libérales de Clermont-Ferrand (médecins, avocats, …) qui viennent pour des congrès parisiens. De nombreuses entreprises alentours réservent également régulièrement des chambres pour leurs hommes et femmes d’affaires. Enfin, la moitié de nos capacités reviennent à une clientèle touristique venant visiter la capitale.

L’histoire de cet hôtel est une histoire familiale puisque ma mère prend la direction de l’hôtel en 1985 en tant que directrice d’exploitation. J’ai alors 10 ans. Ma sœur intègre ensuite l’hôtel en 2002 après des études hôtelières. Ma grand-mère quitte la direction de l’hôtel à ce moment-là. De mon côté, j’intègre le staff en 2019 en tant que directeur d’exploitation, juste avant la crise du COVID.

Vous l’aurez compris, cet hôtel, c’est l’histoire avant tout d’une famille hôtelière, passionnée par son métier et ayant à cœur de fidéliser sa clientèle et son personnel.

Welcome to the hotel Alison

2. La passion du métier d’hôtelier

Le métier d’hôtelier rassemble le sens du service, l’indépendance et le pragmatisme – trois valeurs fondamentales qui m’ont toujours animées. Notre rôle c’est avant tout de répondre aux demandes des clients afin de leur faciliter leur séjour. J’aime le contact humain, partager une tranche de vie avec eux, avoir l’impression d’avoir eu un impact positif sur leur séjour, à mon humble niveau.

Par ailleurs, mon rôle de directeur opérationnel me donne la chance de continuer à être dans la finance et le management (ma spécialité, ayant fait une carrière dans ce domaine auparavant). Je gère en effet les chiffres de l’hôtel et j’organise (ou je réorganise) en permanence les équipes. Nous comptons aujourd’hui une équipe de 11 personnes en plus de ma famille composées de la manière suivante : deux veilleurs de nuit, deux réceptionnistes, six femmes de chambre et une cadre pour le yield management.

3. Ce que recherchent les clients

Le Alison a la chance de disposer d’un emplacement exceptionnel : 3 lignes de métro à proximité (Madeleine, Concorde, Saint Lazare) tout en étant très calme. Les Champs Elysées ne sont qu’à 10 minutes à pied et les commerces se trouvent juste à côté de l’hôtel.

Nos clients mettent beaucoup en avant la sympathie de notre équipe, ce qui nous tient à cœur. Nous mettons toujours tout en œuvre pour faire en sorte que le client se sente unique et pour qu’il ait un service personnalisé. Nous avons par exemple investi dans un outil qui nous permet de conserver l’historique de nos clients : ses goûts (exemple souhait de l’emplacement de la chambre), ses non goûts (douche ou baignoire ?), sa date d’anniversaire, etc. Nous essayons également de mettre des petites attentions pour certaines typologies de clients (champagne pour les habitués, bonbons dans la chambre pour la venue d’enfants, …)

Par ailleurs, nous nous efforçons quotidiennement de faciliter le séjour de nos voyageurs. Au-delà du petit déjeuner à la française et du pressing, nous pouvons tout programmer pour nos clients : taxis, théâtres, restaurants, visites touristiques (bâteaux parisiens, bus, …) ou encore leur offrir notre service de bagagerie. Nous mettons également à disposition de nos clients les sorties de la semaine – les immanquables – afin de les orienter au mieux dans leurs recherches de bons plans.

Nos clients mettent beaucoup en avant la sympathie de notre équipe, ce qui nous tient à cœur.

Nous essayons de satisfaire toutes les demandes ou les besoins de conseil de nos clients afin de favoriser leur expérience par le service que nous apportons.

Ceci nous distingue par exemple des AirBnb ou autre forme de logement temporaire puisqu’à toute heure du jour ou de la nuit, le client trouvera toujours un interlocuteur qui sera attentif à la moindre de ses demandes. La sécurité et les normes sont également un facteur différenciant par rapport à d’autres formes de location temporaire. L’hôtel permet à titre d’exemple de rentrer à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et de trouver un réceptionniste ou un veilleur de nuit présent pour accueillir son client. Le ménage en chambre quotidien est également un plus, favorisant la décharge mentale.

Nos projets pour l’avenir proche ? Aller plus loin dans l’économie responsable et durable. Nos formations démarrent d’ici la fin de l’année en ce sens.

Nice place for a breakfast

4. Evolution de la clientèle au cours des dernières années

Aujourd’hui les clients louant une chambre à l’année à l’instar de Coco Chanel ou Zlatan Ibrahimovic plus récemment n’existent plus vraiment. Pour autant, notre hôtel familial accueille une clientèle d’habitués revenant tous les mois voire toutes les semaines. Pour ces clients, nous sommes extrêmement attentifs à leurs habitudes afin de pouvoir les accueillir comme chez eux. Vous souhaitez avoir votre magazine préféré dans votre casier tous les jours en allant prendre le petit déjeuner ? Pas de problème, le Alison est là pour vous.

Nous observons par ailleurs ces derniers temps un retour à la normal de la fréquentation par rapport à la situation avant le Covid : les clients fidèles privés reviennent, les flux touristiques également, …

La vraie évolution que nous pouvons aujourd’hui observer est l’allongement des temps de séjour des touristes. Ils étaient de 2/3 nuits avant le Covid, aujourd’hui les touristes restent en moyenne 4 à 6 nuits.

Enfin, nous remarquons également que nos pensionnaires essaient de rattraper le temps perdu. Là où Paris était avant une destination en soi, elle est maintenant une étape de successions de voyages en Europe de nos clients.

Un grand merci à Frédéric Hernandez d’avoir pris le temps de répondre à ces questions éclairant mieux les raisons pour lesquelles on se sent si bien à l’hôtel.

Et vous, que préférez-vous lors de vos séjours à l’hôtel ?

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Biliv – The nom https://mybiliv.azka-agency.com/biliv-the-nom/ https://mybiliv.azka-agency.com/biliv-the-nom/#respond Mon, 18 Jul 2022 16:47:57 +0000 https://mybiliv.azka-agency.com/?p=653

Biliv – la suite!

Donc si je résume le billet précédent (Biliv – la genèse) : j’avais le concept, j’avais l’idéal dans lequel je voulais évoluer, ce que je voulais créer mais il me fallait un nom… 

Après une soirée à brainstormer en équipe, après avoir balancé des dizaines… Voire des centaines de noms, nous rendre compte que pour 99% d’entre eux la marque était déjà déposée (c’est fou le nombre de boîtes qui se sont créées ces derniers temps), nous sommes tombés sur LE nom, en tout cas celui qui a fait tilt : BILIV. 

Mais pourquoi BILIV? Parce que ce petit mot à lui tout seul contient plein de significations qui résument qui nous sommes

1. BILIV = BELIEVE

La plus évidente (et je suis sûre que vous y avez pensé) est le mot anglophone Believe qui signifie croire, imaginer, espérer. Dans notre cas présent, cela était totalement dans le thème : croire que cela est possible, faciliter la vie de ceux qui espèrent avoir une vie meilleure, …

2. BILIV = BE, LIVE

Parce qu’en deux mots écrits de cette manière : Be, live, cela résumait notre raison d’être : tout simplement vivre sa vie, vivre pour être soi-même, en somme arrêter de rêver sa vie mais vivre ses rêves et étant dans l’instant présent.

3. BILIV = BE, LEAVE

Que d’anglais mes amis… Donc Biliv, écrit BE, LEAVE signifie que l’on peut se réaliser, être soi-même en partant vivre ailleurs et en allant rechercher un autre idéal de vie.

4. BILIV = BI / LIVE

Cette orthographe je l’aime bien. C’est la plus explicite par rapport au projet à mon sens : BI / LIVE. Comment faire en sorte de pouvoir concilier deux endroits d’habitation tout en ayant le sentiment d’être toujours chez moi ? Quels sont les critères qui me permettraient de vivre une fois par semaine ce moment à moi qui me fasse me sentir comme si j’étais à la maison ? Comment amener un peu de mon chez moi dans un autre lieu une fois par semaine afin d’éviter la dichotomie entre ma vie à mon domicile et ma vie proche de mon lieu de travail ?

 

Aujourd’hui, même si toutes les réponses à ces questions ne sont pas résolues et si j’ai besoin de vous pour m’aider à peaufiner les détails pour entreprendre quelque chose qui ait du sens pour vous, l’idée est là, la promesse également et le nom pour résumer tout ça existe.

Dans ce blog, je partagerai à l’avenir cette recherche, cette exploration afin de pouvoir vous offrir d’allier le meilleur des deux mondes : celui de la vie en télétravail à l’endroit de votre choix tout en gardant du lien et du sens avec son entreprise restée quant à elle à Paris / région parisienne.

Alors stay tuned, hôtels, employeurs, salariés n’hésitez pas à me contacter, abonnez vous à mes pages (LinkedIn et Insta) et surtout… devenez un Biliver, croyez et vivez, toujours chez vous !

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Biliv – La genèse https://mybiliv.azka-agency.com/biliv-la-genese/ https://mybiliv.azka-agency.com/biliv-la-genese/#respond Mon, 18 Jul 2022 14:49:46 +0000 https://mybiliv.azka-agency.com/?p=589

Quand j’étais ado, j’ai beaucoup dansé sur cette chanson de Jocelyn Brown… If you Believe, you’ll find a way (si tu y crois, tu trouveras la voie, excusez ma traduction approximative, j’ai fait anglais LV2). J’ai longtemps recherché ce qui me motivait, me rendait heureuse. Pour approfondir tout cela, il y a quelques mois, j’ai décidé partir en quête de moi-même et pour conserver un historique de mes réflexions, je me suis lancée dans la rédaction de mes recherches autour de la quête de sens, du bien-être, des ressources humaines, de l’humain tout court.

Associé à ma passion pour l’hôtellerie et le sens du service d’une manière générale, j’ai fini par me dire au bout de presque 9 mois (un peu mon nouveau bébé à moi) qu’il y avait peut-être un concept à créer, qui allierait tous ces concepts et dans laquelle je pourrais apporter quelque chose d’utile pour faciliter la vie des gens en leur faisant vivre une expérience unique de bien-être et de décharge mentale.

Dans quel contexte a germé l'idée de Biliv ?

La crise du Covid a engendré un test grandeur nature pour le télétravail. Du jour au lendemain, nous nous sommes rendus compte que oui, c’était possible de pouvoir travailler de chez soi et toutes les réticences autour de ce mode de travail se sont évanouies, faute de choix.

Ce nouveau contexte a souligné l’importance de notre résidence principale puisque nous nous sommes retrouvés pendant plusieurs mois à 100% chez nous avec toutes les problématiques d’espace que cela peut impliquer.

Aujourd’hui, malgré un retour « à la normal », nous nous rendons compte que le monde s’est profondément transformé. Le retour à 100% sur site n’a pas eu lieu dans la majorité des cas. Avec des accords de télétravail normalisés – ou en cours de normalisation – à 2 à 3 jours par semaine dans la majorité des cas, pour la première fois de sa vie, le salarié passe plus de temps chez lui que sur son lieu de travail. Et si le rêve de sa maison dans le Perche pour y passer ses week-ends ne venait pas de s’inverser…? Pourquoi ne pas y vivre toute l’année et ne revenir que deux jours par semaine sur mon lieu de travail…?

A l’instar de l’arrivée du mail en entreprise ou de la mise en place des open-spaces, nous vivons une véritable révolution mettant l’accent sur l’importance de notre lieu de vie versus de notre lieu de travail. Ce nouveau phénomène révèle chez beaucoup d’entre nous des envies d’ailleurs, donnant la priorité à notre lieu de vie.

Pour autant, si le salarié peut vouloir partir loin de son lieu de travail, il est important de maintenir une présence sur site que ce soit pour l’employeur ou même pour lui-même. Les avantages sont nombreux : faciliter l’onboarding et l’outbording des ressources, favoriser le lien social, faciliter le travail en équipe, créer un sentiment d’attachement à l’entreprise, développer le travail collaboratif et créatif, ou tout simplement fluidifier la communication entre collaborateurs ou entre services (de nombreux billets seront disponibles sur ce blog prochainement).

Alors pourquoi Biliv ?

Alors dans ce nouveau contexte, je me suis posée la question de comment je pourrais aider les personnes qui, par choix ou par aspiration, veulent partir vivre loin de leur lieu de travail tout en conservant leur emploi ? Comment leur permettre de vivre leur rêve tout en conservant un lien solide avec leur entreprise ? Comment faire en sorte que ces personnes n’accumulent pas trop de fatigue en faisant des allers-retours trop fréquents ?

Pour les entreprises, la question du retour sur site se pose également, et est essentielle à mon sens pour créer une âme, une bonne entente et favoriser l’efficacité en équipe. Comment faciliter et organiser la venue des personnes partant ou vivant en province ? Comment intégrer un nouvel arrivant dans ce contexte ? Comment éviter de perdre des talents par manque de moyen permettant de retenir ceux qui ont décidé de partir vivre loin ? Comment éviter un présentiel désorganisé où personne ne se croise par absence de méthode ? C’est bien là la question compte tenu du nouveau contexte que nous vivons.

Avec mon mari, nous avons eu la chance de faire la connaissance d’un hôtelier pendant le confinement. Il nous a partagé son histoire, sa passion pour son hôtel, son sens du service et la question s’est alors posée : et s’il était possible… De bénéficier de la diversité, des services, du savoir-faire des hôteliers pour répondre à cette problématique employeur / employé énoncée auparavant ?

Et s’il était possible de créer un concept innovant d’abonnement hôtelier, qui permettrait, tout comme les forfaits mobiles et le leasing de sa voiture, de bénéficier une fois par semaine d’une nuit à l’hôtel en travaillant autour du concept de décharge mentale, de bien être, de profiter d’un moment pour soi, d’un moment suspendu dans le temps au milieu de notre vie tourbillonnante ?

Et surtout, nos hôteliers qui maitrisent d’ores et déjà l’ensemble de ces problématiques : présence, accueil, sécurité, service, confiance etc…ne sont-ils pas les personnes parfaites pour porter ce service ?

Voilà l’idée, le projet, la promesse que je souhaite développer afin d’apporter une solution pratique et utile à cette problématique. Travailler pour apporter un peu de bien être, d’organisation et de praticité à cette tripartie : Salarié / employeur / hôtel.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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